
Après l’horreur et le deuil, le désastre de Crans-Montana a accouché d’une crise diplomatique aussi improbable qu’inédite entre deux pays européens proches. Après avoir rappelé, samedi 24 janvier, l’ambassadeur italien à Berne, Gian Lorenzo Cornado, pour protester contre la remise en liberté la veille, après deux semaines d’incarcération, de Jacques Moretti, le copropriétaire de la boîte de nuit Le Constellation, ravagée par un dramatique incendie pendant la nuit du Nouvel An (40 morts, 116 blessés), le gouvernement de Giorgia Meloni passe au chantage.